Dimanche 5 avril 2009
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05
/04
/Avr
/2009
15:07
Réveil
douloureux. Il est 5h du mat et il fait encore nuit noire dehors. La veille, nous avons changé des euros dans plusieurs devises afin de faciliter notre arrivée dans chaque pays (parce que c'est
lourd de ne pas pouvoir se payer un pauvre sandwich après 6h de train et de devoir faire la queue à un guichet pas forcément honnète). Nous avons laissé nos sacs prêts, on se douche, on se
prépare...et on est déjà à la bourre.
Notre voyage commence donc comme çà: un sprint de métro en métro à travers le Paris nord pour atteindre notre train à la gare de l'est avant qu'il ne quitte la gare. On peut dire que çà commence
bien... Déjà transpirant, nous prenons finalement place dans le zoli TGV-Est direction Strasbourg. Au programme aujourd'hui: une journée symbolique à Europapark, histoire de traverser l'Europe
avant de traverser l'Europe. Mais cela allait s'avérer un peu plus compliqué que prévu...
Arrivés à Strasbourg, nous sortons enfin nos billet InterRail et nous engouffrons dans un
train de la Bahn allemande, direction Offenburg. Jusque là, tout va bien. Nous savons qu'une navette nous y attend et qu'elle nous emmenera directement à l'entrée du Parc. Seulement voilà: 10
minutes pour trouver une navette qui n'existe pas, ce n'était pas suffisant, et nous devrons finalement prendre un train pour Rust, suivi d'un autre bus. Ajoutez à ces éléments pénibles le poids
sous-estimé de votre sac et une chaleur écrasante, et vous serez tout comme moi conquis.
Peu importe, nous appercevons finalement le parc et foulons enfin le sol. Cherchons l'entrée, nous sommes déjà bien en retard! Mais où est-elle?
Vingt minutes plus tard, nous marchons encore sous la cagnasse pour contourner le parc et franchir l'entrée qui était à l'opposé de notre point de chute. Ravis. Vraiment ravis. Nous nous délestons de 30€ et entrons enfin. Bain de foule, queues longues, très très longues, des guèpes à tout va...mais c'est tout de même une journée géniale: des attractions qui valent le détour, des décors tellement kitchs qu'ils vous ferons rire à s'en décrocher la machoire...que du bonheur!
C'est complètement vannés que nous sortons du parc le soir. Sacs sur le dos, nous nous
rendons compte pour la première fois que l'aventure commence: il faut trouver un endroit où dormir. Seule alternative à portée de vue: le Tipi camp du parc, c'est à dire un camping blindé (et pas
beaucoup de français de plus...Or, nous savons ce que donnent les touristes français qui, en famille, pensent être seuls au monde) mais dont on devra se satisfaire. Les sanitaires sont bondés
mais propres. Nous bravons la foule et faisons la queue une fois de plus pour une attraction ettement moins fun: la douche. C'est guillerets que nous partons manger dans le seul resto du coin.
Mais c'était sans compter que nous étions en Allemagne. Il est 22h! Et oui, il est impossible de commander autre chose que des chips ou des beignets! C'est aussi le début de notre aventure
cullinaire. Et sur ce point là, la France va beaucoup nous manquer. On plante les tentes dans le noir, on papote dans le jardin d'enfant histoire de griller quelques clopes et de savourer le
premier soir de vacances. Le lendemain ne sera pas de tout repos...
Arrivés à Strasbourg, nous sortons enfin nos billet InterRail et nous engouffrons dans un
train de la Bahn allemande, direction Offenburg. Jusque là, tout va bien. Nous savons qu'une navette nous y attend et qu'elle nous emmenera directement à l'entrée du Parc. Seulement voilà: 10
minutes pour trouver une navette qui n'existe pas, ce n'était pas suffisant, et nous devrons finalement prendre un train pour Rust, suivi d'un autre bus. Ajoutez à ces éléments pénibles le poids
sous-estimé de votre sac et une chaleur écrasante, et vous serez tout comme moi conquis.Peu importe, nous appercevons finalement le parc et foulons enfin le sol. Cherchons l'entrée, nous sommes déjà bien en retard! Mais où est-elle?
Vingt minutes plus tard, nous marchons encore sous la cagnasse pour contourner le parc et franchir l'entrée qui était à l'opposé de notre point de chute. Ravis. Vraiment ravis. Nous nous délestons de 30€ et entrons enfin. Bain de foule, queues longues, très très longues, des guèpes à tout va...mais c'est tout de même une journée géniale: des attractions qui valent le détour, des décors tellement kitchs qu'ils vous ferons rire à s'en décrocher la machoire...que du bonheur!
C'est complètement vannés que nous sortons du parc le soir. Sacs sur le dos, nous nous
rendons compte pour la première fois que l'aventure commence: il faut trouver un endroit où dormir. Seule alternative à portée de vue: le Tipi camp du parc, c'est à dire un camping blindé (et pas
beaucoup de français de plus...Or, nous savons ce que donnent les touristes français qui, en famille, pensent être seuls au monde) mais dont on devra se satisfaire. Les sanitaires sont bondés
mais propres. Nous bravons la foule et faisons la queue une fois de plus pour une attraction ettement moins fun: la douche. C'est guillerets que nous partons manger dans le seul resto du coin.
Mais c'était sans compter que nous étions en Allemagne. Il est 22h! Et oui, il est impossible de commander autre chose que des chips ou des beignets! C'est aussi le début de notre aventure
cullinaire. Et sur ce point là, la France va beaucoup nous manquer. On plante les tentes dans le noir, on papote dans le jardin d'enfant histoire de griller quelques clopes et de savourer le
premier soir de vacances. Le lendemain ne sera pas de tout repos...
